Premièrement

Ce blog ce compose de deux parties distinctes :



Choisissez votre camp.

# Posté le samedi 18 avril 2009 06:32

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 19:58

Présentation/Introduction/Prélude/Sommaire

Bon, je commencerais ce blog en disant que je déteste ça. Les skyrocks, les skyblogs, appelez-ça comme vous le souhaitez.
Mais il s'avère que c'est pour moi le meilleur moyen de mettre en ligne mes poèmes. J'aimerais avoir des commentaires constructifs dessus, des avis, des impressions... Mais tout jugement doit être justifié, cela va de soit.
Je vais maintenant mettre deux citations qui vont s'avérer édifiantes pour la bonne compréhension de mon style.



De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l'Impair
Plus vague et plus soluble dans l'air,
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose.

Art Poétique - Paul Verlaine



Pour ce qui est de la poésie libre dans Alcools, il ne peut y avoir aujourd'hui de lyrisme authentique sans la liberté complète du poète et même s'il écrit en vers réguliers c'est sa liberté qui le convie à ce jeu ; hors de cette liberté il ne saurait plus y avoir de poésie

Lettres à sa marraine - Apollinaire



Voici maintenant le sommaire du blog, aussi j'ai décidé de séparer ce que j'appellerais les Epaves des Extases ce jugement est personnel mais ne sous-entend pas que je considère ces poèmes comme ratés, bien que l'on pourrait le déduire. (1/3 indique qu'il manque deux sous-poèmes avant publication) :

Extases

- Art >>
- Gourmandise >>
- L'éternel Émerveillement >>
- La Déesse du Firmament >>
- De l'Ecriture >>
- La Flèche d'Or et la Flèche Noire >>
- La Dame Blanche >>
- C½ur >>
- La Dame Rouge >>
- Après la Débauche >>
- Ténébrisme - Obscurantisme >>
- Le Fou et la Fille >>
- Aumône >>
- Le 21e Siècle >>


Épaves

- Les Couleurs >>
- Globe >>
- Les Contre-Couleurs >>
- La Dormeuse >>
- Chairs >>
- La Nécropole Bleue >>
- Méduse >>

En cours D'écriture
-

J'espère avant tout que vous allez apprécier mes poèmes, les lire et les relire jusqu'à ce que vous ressentiez toutes les émotions qui - tant bien que mal - se frayent un chemin vers votre c½ur.

Pour la deuxième partie du blog, c'est ici : Psychosomatie

Cordialement
x Hypnos

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 14:41

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 19:59

Art

"Il me semble parfois que
mon esprit va imploser car trop chargé,
Trop vif, trop créatif"

Pourquoi ainsi suis-je, par l'art, attiré ?
Pourquoi toujours ai-je envie de creer ?
Peut être une empreinte je désire laisser
Tout moyen est bon pour la postérité
La reconnaissance pour l'éternité
Dessin, écriture, poésie, musique
Exutoire, Catharsis dont j'ai besoin
Mais en aurais-je jamais assez ?

"Comme j'aurais aimé
être un Léonard de Vinci moderne
Compétant dans tous les domaines
et cumulant tous les talents
Mais la vie en décida autrement"

Mon désir de supériorité,
Complexe, en est-il la cause cachée ?
Seulement frustration est générée
Muses de moi aiment se jouer
Des chimères, aiment me faire créer
Car rare sont les chefs d'½uvres qui
sortent de ma misérable tête
Et qui embrasent l'âme des gens
Comme leur essence en moi le fait

"Je ne m'appellerais pas artiste
moi-même : je ne suis bon à rien,
bon à rien de bon."

# Posté le lundi 21 juillet 2008 13:59

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 19:59

Tenebrisme - Obscurantisme

Erèbe

Obscurité mon amie
Tu es toujours là pour moi
Est-ce par rapport à ma foi
Le temps des doutes est fini

Ombre grâce à toi lumière
Nous semble à tous plus jolie
Sans quoi il y a ennui
Aucun repos sous paupières

Ténèbres, mélancolie
Douce folie, élégie
En toi trouve MUSique
Propices aux rêves la nuit


Nyx

Peut être vivons-nous pour mieux profiter
de la mort

# Posté le lundi 21 juillet 2008 14:08

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 20:02

La Dame Blanche

A Caroline.

Résignation

Toujours le c½ur bat ;
La douleur est là .
Comprends-tu ma chère
Gravé dans la chair
Ce sentiment si pur ?
Divine est la dame,
Blanche elle est, la flamme
Qu'elle peut allumer ;
Elle ma regardé
Avec ses feux froid verts
Faible c½ur brulât
Passion commença
Cinq années dure
Et dans le futur
M'animera à jamais.


Emphase

Vous êtes la plus belle Napée
Ô grand jamais, terre n'a porté
Comme vous, si jolies beautés
Vous êtes la plus belle Napée
Qu'il m'ait été donné d'admirer

Un regard, un mot me fait vibrer,
Me fait frémir et m'élever
Quand il vient de vous réunissez
Toutes les couleurs, les mélangez,
Créez le blanc ; dame pureté

Me promenant une nuit d'été
J'en vins à regarder les arbres
Ils me fixèrent d'un air sévère
Et perçant, et ils me déroutèrent

La robe d'une demoiselle que j'ai
Effrayée en arrivant sans bruit
Derrière elle, me rappelle votre cou
Blanc et sucré dont l'odeur rend fou

Le ciel était comme vos cheveux
Sombre et profond comme l'ébène
Il ondulait délicatement
Et Ô flottait langoureusement

Les étoiles dans le ciel, comptez
Vous saurez combien d'éternités
J'aimerais passer à vos côtés.


Métastase

Cette horrible passion, cette souffrance
Issu d'une - hélas non partagée - romance
Va-t-elle irrémédiablement tout infecter ?
Tout comme de la cigüe, tout empoisonner ?

Mon pauvre c½ur saignant me fait amèrement
Regretter sentiments et douce vie d'antan
Antéros pourquoi es-tu toujours à roder
Autour de moi ? Ô Mon dieu toutes ces années

Ne t'ont-elles pas satisfaites ? Combien de journées
Et de soirées vas-tu encore me tourmenter ?
Je t'invoque Mnémosine, plonge ta main en moi
Arrache l'affreux cancer sanglant avec joie

Ah, de quel droit ? Je n'ai pas de maître ! Que crois-tu ?
Sous prétexte que tu es divine et que tu
Cristallises tout je devrais te laisser mon c½ur ?
Fi donc ! Je te le jette à la figure sans peur !

Je t'en prie ! Plante s'y des aiguilles à chaque fois
Que j'entends ton prénom, je te vois, pense à toi
Pousse-moi à écrire romances et sérénades
Et à pleurer toutes larmes de ce cadavre

A quoi sert-il d'aimer ?


La Rouages du Temps - Fin

Et cette histoire fut la éprouvante de ma vie.
Et elle me consuma comme la flamme sur la bougie.
Et je suis las maintenant, épuisé par le temps, si gris.

Et trop longtemps je me suis retourné vers le passé,
Me demandant alors ce que j'aurais pu changer.
Les remords, les regrets plantant leurs fines épées.

Et ces crises cardiaques sont à présent
Plus rares, moins intenses belle Napée.
Je n'ai plus autant de craintes qu'avant
De retomber amoureux. Eh oui ! D'aimer !

Je pense de moins en moins à toi.
Je ne suis plus ton triste jouet
A qui tu donnes immenses joies
Et ô mélancolies mélangées !

Je n'ai plus peur de tourner
Cette page si blanche
Et les yeux, d'enfin fermer,
D'occulter la page vide
De la romance rêvée.

Toujours le c½ur bat
Douleur n'est plus là
Cinq années dura
Passion s'écoula
Une conclusion :

Les rouages du temps avancent, finissant par soigner les plus graves lésions...
Mais est-ce que ces rouages peuvent effacer les cicatrices ?

# Posté le lundi 21 juillet 2008 14:31

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 20:01