A Caroline.
Résignation
Toujours le c½ur bat ;
La douleur est là .
Comprends-tu ma chère
Gravé dans la chair
Ce sentiment si pur ?
Divine est la dame,
Blanche elle est, la flamme
Qu'elle peut allumer ;
Elle ma regardé
Avec ses feux froid verts
Faible c½ur brulât
Passion commença
Cinq années dure
Et dans le futur
M'animera à jamais.
Emphase
Vous êtes la plus belle Napée
Ô grand jamais, terre n'a porté
Comme vous, si jolies beautés
Vous êtes la plus belle Napée
Qu'il m'ait été donné d'admirer
Un regard, un mot me fait vibrer,
Me fait frémir et m'élever
Quand il vient de vous réunissez
Toutes les couleurs, les mélangez,
Créez le blanc ; dame pureté
Me promenant une nuit d'été
J'en vins à regarder les arbres
Ils me fixèrent d'un air sévère
Et perçant, et ils me déroutèrent
La robe d'une demoiselle que j'ai
Effrayée en arrivant sans bruit
Derrière elle, me rappelle votre cou
Blanc et sucré dont l'odeur rend fou
Le ciel était comme vos cheveux
Sombre et profond comme l'ébène
Il ondulait délicatement
Et Ô flottait langoureusement
Les étoiles dans le ciel, comptez
Vous saurez combien d'éternités
J'aimerais passer à vos côtés.
Métastase
Cette horrible passion, cette souffrance
Issu d'une - hélas non partagée - romance
Va-t-elle irrémédiablement tout infecter ?
Tout comme de la cigüe, tout empoisonner ?
Mon pauvre c½ur saignant me fait amèrement
Regretter sentiments et douce vie d'antan
Antéros pourquoi es-tu toujours à roder
Autour de moi ? Ô Mon dieu toutes ces années
Ne t'ont-elles pas satisfaites ? Combien de journées
Et de soirées vas-tu encore me tourmenter ?
Je t'invoque Mnémosine, plonge ta main en moi
Arrache l'affreux cancer sanglant avec joie
Ah, de quel droit ? Je n'ai pas de maître ! Que crois-tu ?
Sous prétexte que tu es divine et que tu
Cristallises tout je devrais te laisser mon c½ur ?
Fi donc ! Je te le jette à la figure sans peur !
Je t'en prie ! Plante s'y des aiguilles à chaque fois
Que j'entends ton prénom, je te vois, pense à toi
Pousse-moi à écrire romances et sérénades
Et à pleurer toutes larmes de ce cadavre
A quoi sert-il d'aimer ?
La Rouages du Temps - Fin
Et cette histoire fut la éprouvante de ma vie.
Et elle me consuma comme la flamme sur la bougie.
Et je suis las maintenant, épuisé par le temps, si gris.
Et trop longtemps je me suis retourné vers le passé,
Me demandant alors ce que j'aurais pu changer.
Les remords, les regrets plantant leurs fines épées.
Et ces crises cardiaques sont à présent
Plus rares, moins intenses belle Napée.
Je n'ai plus autant de craintes qu'avant
De retomber amoureux. Eh oui ! D'aimer !
Je pense de moins en moins à toi.
Je ne suis plus ton triste jouet
A qui tu donnes immenses joies
Et ô mélancolies mélangées !
Je n'ai plus peur de tourner
Cette page si blanche
Et les yeux, d'enfin fermer,
D'occulter la page vide
De la romance rêvée.
Toujours le c½ur bat
Douleur n'est plus là
Cinq années dura
Passion s'écoula
Une conclusion :
Les rouages du temps avancent, finissant par soigner les plus graves lésions...
Mais est-ce que ces rouages peuvent effacer les cicatrices ?